OUVRAGE : Décoloniser l’école ? Hawai’i, Nouvelle-Calédonie. Expériences contemporaines

Decoloniser_2L’ouvrage Décoloniser l’école  ? Hawai’i, Nouvelle-Calédonie. Expériences contemporaines de Marie Salaün vient de paraître aux éditions des Presses universitaires de Rennes. (Voir la présentation sur le site des PUR)

Présentation de l’éditeur :

Comment penser une éducation postcoloniale ? Cet ouvrage analyse empiriquement deux cas de décolonisation inachevée dans le Pacifique, et deux modèles nationaux a priori incomparables : celui des États-Unis d’Amérique à Hawai’i et celui de la France en Nouvelle-Calédonie. L’institutionnalisation récente d’un enseignement des langues et cultures autochtones est un angle privilégié pour saisir la portée du mot d’ordre d’une « décolonisation » de l’école.

Sommaire

  • Citoyenneté, non-discrimination et droits collectifs
  • Égalité des chances et traitement des différences à l’école
  • Pourquoi les langues et cultures autochtones à l’école
  • Modèle national et adaptation de l’école
  • Des savoirs autochtones aux savoirs scolaires

Cette parution donnera lieu à une présentation de l’auteure dans le cadre du séminaire EHESS « Histoire et anthropologie du Pacifique Sud » qui se déroulera le vendredi 1er février de 11 à 13h  au 105 bd Raspail, salle 5.

Titre et le résumé de cette présentation :

Définir une école postcoloniale dans le Pacifique : intérêts et limites de l’histoire globale

Le renouvellement historiographique qu’a constitué après la Seconde Guerre mondiale l’émergence d’une histoire régionale (dite « island-oriented »), n’a pas toujours échappé au reproche de courir un risque de « myopie monographique ». Les comparaisons intra-Pacifique entre des expériences coloniales (et post-coloniales) restent rares, car elles sont souvent difficiles à soutenir épistémologiquement. Cette communication présentera un essai de comparaison inédit, entre deux archipels aussi différents que Hawai’i et la Nouvelle-Calédonie, à partir du cas de l’histoire de l’éducation scolaire des populations autochtones depuis les débuts de la colonisation au XIXe siècle. L’enjeu est ici d’interroger l’intérêt de l’histoire globale pour la compréhension des dynamiques et des moments de rupture dans le développement de l’institution scolaire dans deux cadres nationaux a priori incomparables, celui des Etats-Unis et de la France.

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