MULTIMEDIA : La vidéo de la conférence Pr Arturo Escobar présentée lors du deuxième workshop SOGIP en juin 2013 est en ligne sur Canal U

La conférence du Pr Arturo Escobar intitulée « Territories of difference : the political ontology of the ‘right to Territory’ « ,  qui a eu lieu lors de la première journée du 2ème workshop international organisé par l’équipe SOGIP est maintenant disponible sur Canal U, Pour visionner la conférence, veuillez cliquer ici

ARTURO ESCOBAR, Kenan Distinguished Professor of Anthropology, University of North Carolina-Chapel Hill, Director, Institute of Latin American Studies, UNC-Chapel Hill, intitulée :

TERRITORIES OF DIFFERENCE : THE POLITICAL ONTOLOGY OF THE ‘RIGHT TO TERRITORY’

Enregistré le mardi 18 juin 2013

This presentation argues that Indigenous peoples’ rights to land can be fruitfully seen in terms of three intertwined processes : occupations, perseverances, and transitions. First, while the ‘occupation’ of indigenous territories has often involved armed, technological, territorial, cultural, and ecological aspects, their most important dimension is ontological. Second, ‘perseverance’ similarly involves resistances, oppositions, defense, and affirmations, yet not infrequently these can most radically be seen as ontological. What ‘occupies’ in this framework is the One-World modern project of making many worlds into One ; what perseveres is precisely the affirmation of a multiplicity of worlds. By interrupting the One-world project of neoliberal globalization, many indigenous, afro-descendant, and peasant communities may be seen as engaged in ontological struggles. Thirdly, these struggles can be interpreted as contributing to ecological and cultural transitions towards the pluriverse. These transitions are necessary to redress the ecological and social crises created by the One-World ontology and its accompanying narratives, practices, and enactments. The argument is illustrated with the case of afrodescendant struggles in the Colombian Pacific region, particularly their reframing and radicalization of legislation for free, prior and informed consultation and consent in defense of their territories against the armed, developmentalist, and extractivist onslaught of the past ten years.

Arturo Escobar est professeur émérite d’anthropologie et directeur de l’Institut des études latino-américaine à l’Université de Chapel Hill, en Caroline du nord. Ses recherches actuelles portent sur les interactions entre l’État, le capital/la finance et les mouvements sociaux dans une région forestière de Colombie. Il examine les interactions entre ces acteurs à partir des luttes culturelles et politiques sur la définition, et le contrôle, des ressources de la biodiversité de la région. Il est par ailleurs membre d’un groupe de recherche sur les mouvements sociaux latino-américains depuis la fin des années 1980. Ces travaux sont disponibles sur le site http://www.unc.edu/ aescobar/

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