Revues

Tellus (Brésil)

Revue proposée par l’Équipe d’Études et de Recherches sur les populations autochtones (NEPPI) de l’Université Catholique Dom Bosco, État du Mato Grosso. La revue publie des résultats de recherche et de documentation sur les peuples autochtones du Brésil et d’Amérique latine.

http://www.neppi.org/projetos/tellus.php

 

Corpus (Argentine)

Sous l’égide du Centre Scientifique et Technique de Mendoza dépendant du CONICET, revue de divulgation et d’analyse critique de fonds inédits ou méconnus sur l’histoire ou l’ethnographie des peuples autochtones et des populations paysannes en Amérique latine, sur des débats ou discussions autour des concepts de race, d’ethnicité et d’autres formes d’altérité sociale et politique qui ont eu lieu sur le continent américain.

http://corpusarchivos.revues.org/

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Article : « Oral history goes digital as Google helps map ancestral lands »

google mapUn article du journal canadien The Globe and Mail signé Justine Hunter et intitulé « Oral history goes digital as Google helps map ancestral lands » présente les travaux de recherche de Brian Thom, anthropologue, Université de Victoria, dans le domaine de la cartographie autochtone.

Oral history goes digital as Google helps map ancestral lands –Justine Hunter, The Globe and Mail, 11 July 2014

As a commercial fisherman and an elder in the Stz’uminus First Nation, Ray Harris has long been a guardian of secrets. Neither his favourite fishing spots nor the oral history of sacred spaces around his community on Vancouver Island’s east coast have been easily pried from him.

But he is now telling tales in the most irretrievably public way, contributing to an indigenous mapping project that imbeds his culture into the digital expanse of Google Earth.

Cruising in his 37-foot gillnetter, Bearcat, across Kulleet Bay, Mr. Harris points out some boulders, glacial erratics that rest on the shore. One features a petroglyph of a fierce sea wolf – a reminder of times of war along the coast for the Stz’uminus people.

“It was the only sentry we needed. You couldn’t make an approach to Kulleet Bay or Shell Beach, without that rock seeing whoever was coming,” he explained. Anthropologist Brian Thom sits at his side, recording the story over the thrum of the Bearcat’s engine and marking the locations on his laptop.

With these stories, Mr. Harris, a former chief of the Stz’uminus First Nation, is helping to redraw the map, with the assistance of anthropologists from the University of Victoria, led by Mr. Thom, and backed by the California tech giant, Google.

Lire la suite de l’article ici

Cet article est également accompagné d’une vidéo consultable ici

 

 

 

 

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Publications du réseau DIALOG-Réseau de recherche et de connaissances relatives aux peuples autochtones

Bulletin Dialog mai juin 2014

 

Le bulletin de veille et d’informations du réseau DIALOG de mai et juin 2014 est disponible en ligne sur le site du réseau DIALOG en cliquant ici.

 

Le réseau DIALOG a publié un document de recherche écrit par Marie-France Labrecque concernant le cas des femmes autochtones disparues ou assassinées au Canada :

MF Labrecquefr

 Marie-France Labrecque

De Ciudad Juárez à l’Autoroute des larmes : ces femmes autochtones que l’on tue en toute impunité.

Cahiers DIALOG 2014-01. Document de recherche. Montréal 2014.

http://www.reseaudialog.ca/docs/CahiersDIALOG-201401.pdf

Le cas du féminicide à Ciudad Juárez est sans aucun doute le plus documenté au monde. Par contre, le Mexique est loin d’être le pire pays en matière de féminicide. Des pays comme l’El Salvador, la Jamaïque, le Guatemala et l’Afrique du Sud présentent des bilans encore plus tragiques. D’autres pays sont encore loin de reconnaître que le féminicide peut se produire au sein de leurs frontières. C’est le cas du Canada, particulièrement en ce qui concerne les assassinats et disparitions de femmes autochtones. Il y a des raisons précises à ce déni. Je propose d’en examiner quelques unes dans les lignes qui suivent tout en décrivant la façon dont se présentent actuellement les assassinats et disparitions de femmes autochtones dans « le plus beau pays du monde ». L’Autoroute des larmes est un tronçon de 724 kilomètres de l’autoroute 16, qui traverse des petites villes rurales entre Prince George et Prince Rupert en Colombie-Britannique. L’autostop est une pratique commune d’une ville à l’autre dans cette région étant donné l’absence ou le caractère limité des transports publics. Cette autoroute a fini par être surnommée « Autoroute des larmes », en raison des meurtres et disparitions survenues le long de son tracé ou à proximité. Des 46 femmes manquantes ou assassinées le long de cette autoroute depuis 1969, 33 (72 %) étaient autochtones. Une autre donnée statistique indique qu’environ trois quarts des victimes étaient des adolescentes. La majorité de ces disparitions et meurtres n’a pas été résolue.

MF Labrecque_eng Marie-France Labrecque

From Ciudad Juárez to the Highway of Tears: These Aboriginal Women Murdered With Complete Impunity

Cahiers DIALOG 2014-02. Research Paper. Montreal 2014.

http://www.reseaudialog.ca/docs/CahiersDIALOG-201402.pdf

The case of feminicide in Ciudad Juárez is undoubtedly the best documented in the world.

However, Mexico is far from being the worst country in terms of feminicide. Countries such as El Salvador, Jamaica, Guatemala and South Africa have even more tragic records in this respect. And other countries are still far from acknowledging that feminicide may occur within their borders. This is the case with Canada, especially in regard to the murder and disappearance of Aboriginal women. There are very specifi c reasons for this kind of denial. I plan to examine a few of these in the following pages, as I describe the way that the murder and disappearance of Aboriginal occur in “the most beautiful country in the world.” The “Highway of Tears” is a 724-kilometre stretch of Highway 16, which runs through several small rural towns between Prince George and Prince Rupert, British Columbia. Hitchhiking from one town to another is a common practice in this region, given the lack or scarcity of public transport. This highway has ended up being called the “Highway of Tears,” due to the number of murders and disappearances occurring along or close to its route. Of the 46 missing or murdered women along this highway since 1969, 33 (72%) were Aboriginal. Another piece of statistical data shows that about three quarters of the victims were teenagers. Most of these disappearances and murders have not been solved.

 SOURCE : http://www.reseaudialog.ca/

 

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President of the General Assembly publishes Zero Draft of Conference Outcome Document / Publication de L’avant-projet du document final pour la Conférence mondiale sur les peuples autochtones

1033_cip2014[FRA] L’avant-projet du document final pour la réunion plénière de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations Unies (ONU), connue sous le nom de Conférence mondiale sur les peuples autochtones, a été publié. Ce document servira de point d’ancrage à la prochaine consultation qui se tiendra le 16 juillet 2014 au siège de l’ONU à New York.

Télécharger le document ici

[ENG]
 The Zero Draft of the Outcome Document for the high level plenary meeting of the United Nations (UN) General Assembly to be known as the World Conference on Indigenous Peoples has been published. This document will serve as the focus of the upcoming consultation 16 July 2014 at the UN Headquarters in New York City.

Download the document here

Source : http://wcip2014.org/3708

 

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Publication du CETIM : "Les droits culturels"

Les droits culturels, Une collection du programme Droits Humains du Centre Europe - Tiers Monde (CETIM). 59 pages, ISBN 978-2-88053-101-0, 15ème numéro (2013)

Télécharger la brochure sur le site du CETIM ici

CETIM5PRÉSENTATION

Les droits culturels constituent un domaine encore relativement méconnu pour lequel peu de recherches et d’information sont disponibles. Les droits culturels traversent pourtant de nombreux enjeux actuels et touchent à des questions fondamentales pour nos sociétés. A travers les droits culturels, c’est non seulement la question de la diversité culturelle et de la participation à la vie culturelle qui est abordée, mais également celle de l’accès au progrès scientifique et à l’éducation, de la protection de la propriété intellectuelle et de la liberté académique.


Cette nouvelle publication du CETIM fait partie de la série droits humains lancée en 2005 avec pour objectif de contribuer à l’information et à la formation de toutes celles et ceux qui luttent pour le respect et la mise en œuvre de ces droits. Elle s’inscrit dans la continuité de l’engagement du CETIM, depuis sa fondation en 1970, en faveur des droits humains, en particulier des droits économiques, sociaux et culturels (DESC) et du droit au développement.

TABLE DES MATIERES

 Introduction
I. Définition

II. Contenu
A) ONU
B) UNESCO: patrimoine culturel et diversité culturelle

III. Normes pertinentes
A) A l’échelle internationale
B) A l’échelle régionale

IV. Obligations des Etats et mise en œuvre au niveau national
A) Obligations des Etats
B) Mise en œuvre au niveau national
1. Maroc
2. Equateur
3. Indonésie

V. Mécanismes de contrôle
A) Au niveau national
B) Au niveau régional
C) Au niveau international

VI. Internet et droits culturels

Conclusion

Annexe : instances auxquelles on peut s’adresser

Source et publication : CETIM

 

 

 

 

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Web documentaire : "Nouvelle-Calédonie, la décolonisation en marche"

kanakA consulter sur  lemonde.fr un web documentaire consacré à la Nouvelle-Calédonie proposant : textes, images, vidéos, extraits musicaux, rapports.

Ce documentaire est construit autour de trois thématiques : « Génération 84-jeunes kanak de Canala », également « La mémoire des terres, Kanak et Caldoches de Sarraméa et enfin « L’usine du Nord, le rêve industriel des indépendantistes kanak ».

Pour visionner le web doc, cliquer ici

 

 

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PUBLICATIONS du GITPA- Groupe International de Travail pour les Peuples Autochtones

 COURRIER INTERNATIONAL DES PEUPLES AUTOCHTONES –2/ 2014 / à lire sur le site du GITPA en cliquant ici

actus_m_a_2Cette lettre diffuse les informations reçues par le GITPA de janvier à fin juin 2014. Elle concerne l’actualité des peuples autochtones (selon les critères retenus par le Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, approuvée par l’Assemblée Générale en septembre 2007). Les informations sont présentées par continent/pays et par thèmes (les Questions Autochtones).

LE GITPA A EGALEMENT PUBLIE UNE LETTRE D’INFORMATIONS CONCERNANT LA FEDERATION DE RUSSIE

Nouvelles inquiétantes en provenance de la Fédération de Russie pour les "petits peuples" autochtones du nord de la Sibérie

Une modification législative réduit les droits fonciers autochtones:
Les "Territoires d’usage traditionnel de la Nature – TNUT" sont privés de leur statut spécial de conservation

Le 28 décembre 2013, de manière précipitée et seulement après deux lectures parlementaires, la Douma d’Etat a adopté une loi modifiant la loi fédérale « sur les aires de conservation spécialement protégées » qui pourrait priver les « territoires d’usage traditionnel de la nature » des peuples autochtones de toute protection. Deux jours après seulement, la loi a été approuvée par le Conseil de la Fédération et signée par le Président Poutine. La loi retire les « territoires d’usage traditionnel de la nature » (TUTN) de la liste des « aires de conservation spécialement protégées », privant ces territoires de la protection dont ils bénéficiaient contre l’exploitation industrielle illimitée.

Voir l’article complet

Le pouvoir central fait élire un membre du Parti du Président Poutine pour présider RAIPON

Faisant suite à la suspension des activités de RAIPON par le pouvoir central
Voir la lettre précédente du GITPA sur ce sujet

Au cours du 7ème Congrès de RAIPON, pour l’élection du Président de RAIPON, 3 candidats étaient en présence : Pavel Sulyandziga (Vice Président sortant), Grégory Ledkov, membre du parti du Président Poutine et député de la Douma et Anna Otke. Le premier tour a donné une avance significative à Sulyandziga (190 voix) face a Ledkov (139) et Otke (27), sans qu’il obtienne les 2/ 3 des voix ce qui aurait permis d’éviter un second tour. Au second tour Sulyandziga a obtenu 200 voix et Ledkov 153. Faisant suite à une réunion à huis clos et très vraisemblablement une pression du pouvoir central Sulyandziga a retiré sa candidature permettant l’élection de Ledkov.

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Voir l’article complet

Manifestations contre les projets d’extraction :

Les Khanty prennent des mesures pour arrêter la construction par une compagnie pétrolière d’une route à travers leur site sacré.

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Les travailleurs du pétrole tentent en vain de prolonger une route au à travers d’un site sacré et terres ancestrales Khanty à 180 km de Nizhnevartovsk. Le 28 Avril , les représentants de la communauté du district de Khanty Nizhnevartovsk ont bloqué opérations d’une des compagnies pétrolières, qui construit une route à un gisement de pétrole menant à travers leur territoire ancestral. Les résidents locaux ont érigé un Chum – une tente nomade de Sibérie , afin de bloquer le passage de l’équipement de l’entreprise " Varyoganneft " et ne sont pas l’intention de retirer jusqu’à ce que les travailleurs du pétrole laissent leurs terres .
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Les autochtones Komi décident d’expulser Lukoil de leur territoire

Les résidents de 13 villages différents dans le district de la région de Komi Izhma réunis lors d’une réunion publique pour discuter des problèmes environnementaux récents causés par Lukoil, la compagnie pétrolière opérant dans cette zone subarctique. Le résultat de la réunion s’est traduit par un vote unanime d’une résolution demandant que Lukoil de quitter leur territoire.

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Informations sur les peuples autochtones de la Fédération de Russie (site du GITPA)

 

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