Séminaire « Perspectives comparatives sur les droits des peuples autochtones » – Séance 2, 8/12/2016

Nous avons le plaisir de vous inviter à la deuxième séance du séminaire pour l’année 2016-2017

Perspectives comparatives sur les droits des peuples autochtones

 organisé par Irène Bellier (IIAC/LAIOS) et Veronica Gonzalez (IIAC/LAIOS)

8 décembre 2016 de 9h à 13h, Salle 015, rez-de-chaussée, bât. Le France, 190 av de France 75013 Paris

Territoires autochtones et cartographie mondiale

 

source : https://www.mprnews.org/story/2016/09/14/standing-rock-protest-camp-becomes-movement

La deuxième séance du séminaire cette année sera consacrée à un sujet qui se trouve au cœur des préoccupations et des revendications autochtones : le territoire. Cet élément, qui a souvent été signalé comme le problème fondamental des peuples autochtones de toutes les régions du monde, constitue en effet un objet central pour la survie de ces collectivités ainsi que pour la mise en place de leurs projets politiques.

Souvent confrontés aux imaginaires territoriaux conçus depuis les espaces de pouvoir, les peuples autochtones se servent de nouveaux moyens pour défendre, revendiquer et donner de la signification à leurs spatialités propres. Cette séance présentera des études de cas qui montrent comment les peuples autochtones produisent des instruments pour résister aux projets spatiaux qui ne correspondent pas à leurs attentes. Trois interventions permettront de porter un regard critique sur les enjeux technologiques, politiques et épistémiques impliqués dans la production de cartographies culturelles alternatives. Nous explorererons également les dilemmes auxquels se heurte la mobilisation politique autour des menaces environnementales pesant sur les territoires autochtones.

Les échanges de cette riche séance éclaireront la complexité des dynamiques qui se superposent lorsqu’on cherche de consolider les « territoires de la différence ».

Intervenants :

-Fabrice Dubertret, doctorant en géographie, IHEAL, Université Paris Sorbonne Nouvelle

-Irène Hirt, Chercheure CNRS, UMR 5319 Passages, Université de Bordeaux

-Céline Planchou, maîtresse de conférences, Université Paris 13

Résumés des interventions

  • Rendre explicite une présence invisible : vers un atlas mondial des territoires autochtones – Fabrice Dubertret

Au cours des dernières décennies, la reconnaissance progressive des droits territoriaux autochtones et la démocratisation des systèmes d’information géographique ont induit un renouveau dans les pratiques cartographiques autochtones. Généralement inscrites dans un processus revendicatif de reconnaissance de leurs droits, ces contre-cartographies décrivent avec précision les territoires autochtones, et s’opposent aux représentations gouvernementales occultant souvent leur présence.

Dans ce contexte, cette présentation discutera les modalités de production de telles cartes, l’opportunité de leur agrégation au sein d’une plateforme géographique globale, ainsi que les contributions d’un tel outil à la question territoriale des peuples autochtones, tant d’un point de vue scientifique que politique.

  • La carte, l’histoire et la lutte des peuples autochtones pour leurs droits au territoire – Irène Hirt

La mise en cartes et la mise en histoires du territoire constituent deux champs symboliques stratégiques investis par les peuples autochtones pour défendre ou maintenir des droits à l’intérieur des Etats et vis-à-vis d’acteurs tiers, et pour affirmer des imaginaires et des représentations territoriales propres. Ces processus de réappropriation du territoire seront analysés dans une perspective comparative à l’échelle des Amériques, en se fondant principalement sur des exemples situés au Chili, en Bolivie et au Canada, tirés de l’expérience de recherche de l’intervenante.

L’accent sera mis sur les enjeux culturels, épistémologiques et politiques de l’information géographique et des narrations historiques produites par les peuples autochtones, y compris leurs implications pour les chercheur(e)s travaillant avec des organisations et des communautés autochtones. Pour conclure, sera abordé le caractère heuristique de la notion de justice spatiale pour appréhender les luttes autochtones pour le territoire et les droits politiques.

  • #NoDAPL : les enjeux territoriaux de la lutte contre le projet d’oléoduc sur la réserve de Standing Rock – Céline Planchou

Depuis avril dernier, les Lakotas de la réserve de Standing Rock mènent la lutte contre le projet de construction du Dakota Access Pipeline, lequel doit acheminer du pétrole jusque dans l’Illinois en traversant le fleuve Missouri. Craignant que l’oléoduc contamine leur principale source en eau potable, les Lakotas ont établi un campement dans le Dakota du Nord vers lequel des milliers de personnes issues de centaines de nations autochtones ont convergé. Les enjeux environnementaux ne sont qu’un aspect de la lutte. Si la zone de construction se situe aujourd’hui à côté de la réserve, elle s’étend toutefois sur un territoire qui faisait à l’origine partie de la Grande Réserve Sioux et sur lequel les Lakotas détiennent des droits spécifiques. Cette présentation abordera ainsi les différents enjeux territoriaux de la lutte entamée par les Lakotas de Standing Rock.

Présentation générale du séminaire

À la suite des travaux réalisés par l’équipe SOGIP (ERC 249 236, LAIOS) qui, pendant 5 ans a examiné les perspectives ouvertes par l’adoption, en 2007, de la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones (DDPA), nous poursuivons la réflexion sur les articulations entre « questions autochtones » et « processus globaux ». Nous nous intéressons aux acteurs politiques autochtones, à leurs prises de position dans différents scénarios de la gouvernance mondiale, ainsi qu’aux situations localisées révélatrices de l’impact des méga-agents du changement (sociétés transnationales, extractives). Les années précédentes, nous avons exploré de manière comparative, et à partir d’études de cas contextualisées, les questions de reconnaissance légale, de développement et de territorialité, d’éducation, de citoyenneté et de participation politique, parce qu’elles posent les sujets autochtones dans leurs relations à l’État et aux institutions internationales. Nous avons abordé certains enjeux d’importance en matière de droits des peuples autochtones pour comprendre leurs demandes et parfois leurs positions de négociation, par exemple en matière de patrimonialisation et de propriété intellectuelle, de genre, de justice, de changement climatique et de développement durable. Grâce à une approche pluridisciplinaire, les analyses montrent que les questions de droits de peuples autochtones ne portent pas seulement sur des enjeux spécifiques : elles définissent un horizon de réflexion sur les conditions de possibilités de se gouverner soi-même et sur les frontières de l’autonomie.

2e jeudi du mois de 9 h à 13 h, du 10 novembre 2016 au 11 mai 2017. 

En salle du Conseil A, R-1, bât. Le France, 190 av de France 75013 Paris (sauf indication contraire)

Prochaines séances :

12 janvier 2017 : la participation autochtone au sein des Nations unies aux affaires qui les concernent

-Irène Bellier, Directrice de recherches en anthropologie (CNRS, IIAC/LAIOS)

-Claire Charters, Professeure de droit international à Auckland University, conseillère du président de l’Assemblée générale des Nations unies pour le renforcement de la participation des peoples autochtones dans les Nations unies

-Veronica Gonzalez-Gonzalez, Sociologue, membre du Système national de chercheurs du Mexique

-Alexandra Xanthaki, Professeure en droitBrunel University (London)

9 février 2017 : Peuples autochtones, musées et circulation/restitution des objets

-Damiana Otiou, professeur en Sciences politiques, Université libre de Bruxelles et Université de Bucarest et Université de Bucarest

-Sebastien Minchin, Directeur Muséum d’histoire naturelle de Rouen, Réunion des Musées Métropolitains

9 mars 2017 : Contrastes contemporains concernant la justice et les peuples autochtones: le déplacement forcé et la Déclaration américaine des droits des peuples autochtones (salle 015)

-Felipe Gómez Isa, Professeur de Droit international, Instituto de Derechos Humanos, Universidad de Deusto à Bilbao

-Leandro Varison, enseignant-chercheur LAJP/Sorbonne, Responsable juridique du Programme droits des peuples France Libertés

30 mars 2017 (séance supplémentaire) : Quelle éducation pour les peuples autochtones ?

-Marie Salaün, Professeure d’anthropologie, Université René Descartes Paris

-Jennifer Hays, Professeur associée en anthropologie, UIT Université arctique de Norvège

-Bruno Baronnet, Professeur/chercheur en sociologie, Instituto de Investigaciones en Educación, Universidad Veracruzana (Xalapa, Mexique)

-Irène Bellier, Directrice de recherches en anthropologie (CNRS, IIAC/LAIOS)

11 mai 2017: Les droits des peuples autochtone en pratique. Etude comparative et multiscalaire (salle 8 du 105 bvd Raspail)

-Irène Bellier (CNRS, SOGIP)

-Leslie Cloud (SOGIP)

-Laurent Lacroix (SOGIP)

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POVOS INDÍGENAS EM MATO GROSSO DO SUL, BRASIL

POVOS INDÍGENAS EM MATO GROSSO DO SUL

História, cultura e transformações sociais

compilado por Graciela Chamorro e Isabelle Combès

 

Préface

A história não se atém apenas ao passado, ela é também a história do presente e projeto de história do futuro. O presente dos povos indígenas, com suas novidades e suas lutas de recuperação de territórios, deixa claro seu protagonismo, o que permanece silenciado na maioria das fontes do passado.

Percebe-se, por aquilo que aqui se conta, que os índios moldaram a história de Mato Grosso do Sul tanto quanto foram moldados por ela. Nas escolas, indígenas ou não, este livro poderá reparar alguns esquecimentos de uma história official que até há pouco omitia o seu papel.

Reunir o que se sabe hoje da história e da pré-história de cada um dos povos indígenas de Mato Grosso do Sul é, por si só, uma façanha; é saber recolher e valorizar versões indígenas de sua história e testemunhos de memórias individuais; saber interpretar fontes não escritas ou indiretas, tanto o testemunho arqueológico de uma ocupação de longo prazo quanto documentos escritos por terceiros e amiúde enviezados por preconceitos e interesses; é apontar também lacunas e sugerir métodos e pistas para se chegar a saber mais. Tudo isso este livro faz, o que o torna um instrumento essencial para pesquisadores.

Mato Grosso do Sul é hoje o estado onde se registra o maior número de conflitos entre fazendeiros e povos indígenas; que tem a maior taxa de homicídios de índios do país e a maior taxa de suicídios de jovens, na maior parte índios kaiowá; onde discriminação, hostilidade e violência contra índios são moeda corrente. As ações e as omissões, ao longo do tempo, de Governos do Estado de Mato Grosso, Mato Grosso do Sul e da União respondem por boa parte desses conflitos, como mostra o relatório da Comissão Nacional da Verdade.

Entender a gênese dos conflitos e a responsabilidade dos vários atores pode contribuir para a pacificação dessa região. Para tanto, este livro é precioso e é exemplar. Ele abre caminho para muitos mais. Serve de inspiração para outras pesquisas detalhadas, regionais, que espero que venham a se multiplicar na sua esteira.

Manuela Carneiro da Cunha

Accéder au livre

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Séminaire « Perspectives comparatives sur les droits des peuples autochtones »

Nous avons le plaisir de vous inviter à la deuxième séance du séminaire pour l’année 2016-2017

Perspectives comparatives sur les droits des peuples autochtones

 organisé par Irène Bellier (IIAC/LAIOS) et Veronica Gonzalez (IIAC/LAIOS)

8 décembre 2016 de 9h à 13h, Salle 015, rez-de-chaussée, bât. Le France, 190 av de France 75013 Paris

Territoires autochtones et cartographie mondiale

 

source : https://www.mprnews.org/story/2016/09/14/standing-rock-protest-camp-becomes-movement

La deuxième séance du séminaire cette année sera consacrée à un sujet qui se trouve au cœur des préoccupations et des revendications autochtones : le territoire. Cet élément, qui a souvent été signalé comme le problème fondamental des peuples autochtones de toutes les régions du monde, constitue en effet un objet central pour la survie de ces collectivités ainsi que pour la mise en place de leurs projets politiques.

Souvent confrontés aux imaginaires territoriaux conçus depuis les espaces de pouvoir, les peuples autochtones se servent de nouveaux moyens pour défendre, revendiquer et donner de la signification à leurs spatialités propres. Cette séance présentera des études de cas qui montrent comment les peuples autochtones produisent des instruments pour résister aux projets spatiaux qui ne correspondent pas à leurs attentes. Trois interventions permettront de porter un regard critique sur les enjeux technologiques, politiques et épistémiques impliqués dans la production de cartographies culturelles alternatives. Nous explorererons également les dilemmes auxquels se heurte la mobilisation politique autour des menaces environnementales pesant sur les territoires autochtones.

Les échanges de cette riche séance éclaireront la complexité des dynamiques qui se superposent lorsqu’on cherche de consolider les « territoires de la différence ».

Intervenants :

-Fabrice Dubertret, doctorant en géographie, IHEAL, Université Paris Sorbonne Nouvelle

-Irène Hirt, Chercheure CNRS, UMR 5319 Passages, Université de Bordeaux

-Céline Planchou, maîtresse de conférences, Université Paris 13

Résumés des interventions

  • Rendre explicite une présence invisible : vers un atlas mondial des territoires autochtones – Fabrice Dubertret

Au cours des dernières décennies, la reconnaissance progressive des droits territoriaux autochtones et la démocratisation des systèmes d’information géographique ont induit un renouveau dans les pratiques cartographiques autochtones. Généralement inscrites dans un processus revendicatif de reconnaissance de leurs droits, ces contre-cartographies décrivent avec précision les territoires autochtones, et s’opposent aux représentations gouvernementales occultant souvent leur présence.

Dans ce contexte, cette présentation discutera les modalités de production de telles cartes, l’opportunité de leur agrégation au sein d’une plateforme géographique globale, ainsi que les contributions d’un tel outil à la question territoriale des peuples autochtones, tant d’un point de vue scientifique que politique.

  • La carte, l’histoire et la lutte des peuples autochtones pour leurs droits au territoire – Irène Hirt

La mise en cartes et la mise en histoires du territoire constituent deux champs symboliques stratégiques investis par les peuples autochtones pour défendre ou maintenir des droits à l’intérieur des Etats et vis-à-vis d’acteurs tiers, et pour affirmer des imaginaires et des représentations territoriales propres. Ces processus de réappropriation du territoire seront analysés dans une perspective comparative à l’échelle des Amériques, en se fondant principalement sur des exemples situés au Chili, en Bolivie et au Canada, tirés de l’expérience de recherche de l’intervenante.

L’accent sera mis sur les enjeux culturels, épistémologiques et politiques de l’information géographique et des narrations historiques produites par les peuples autochtones, y compris leurs implications pour les chercheur(e)s travaillant avec des organisations et des communautés autochtones. Pour conclure, sera abordé le caractère heuristique de la notion de justice spatiale pour appréhender les luttes autochtones pour le territoire et les droits politiques.

  • #NoDAPL : les enjeux territoriaux de la lutte contre le projet d’oléoduc sur la réserve de Standing Rock – Céline Planchou

Depuis avril dernier, les Lakotas de la réserve de Standing Rock mènent la lutte contre le projet de construction du Dakota Access Pipeline, lequel doit acheminer du pétrole jusque dans l’Illinois en traversant le fleuve Missouri. Craignant que l’oléoduc contamine leur principale source en eau potable, les Lakotas ont établi un campement dans le Dakota du Nord vers lequel des milliers de personnes issues de centaines de nations autochtones ont convergé. Les enjeux environnementaux ne sont qu’un aspect de la lutte. Si la zone de construction se situe aujourd’hui à côté de la réserve, elle s’étend toutefois sur un territoire qui faisait à l’origine partie de la Grande Réserve Sioux et sur lequel les Lakotas détiennent des droits spécifiques. Cette présentation abordera ainsi les différents enjeux territoriaux de la lutte entamée par les Lakotas de Standing Rock.

Présentation générale du séminaire

À la suite des travaux réalisés par l’équipe SOGIP (ERC 249 236, LAIOS) qui, pendant 5 ans a examiné les perspectives ouvertes par l’adoption, en 2007, de la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones (DDPA), nous poursuivons la réflexion sur les articulations entre « questions autochtones » et « processus globaux ». Nous nous intéressons aux acteurs politiques autochtones, à leurs prises de position dans différents scénarios de la gouvernance mondiale, ainsi qu’aux situations localisées révélatrices de l’impact des méga-agents du changement (sociétés transnationales, extractives). Les années précédentes, nous avons exploré de manière comparative, et à partir d’études de cas contextualisées, les questions de reconnaissance légale, de développement et de territorialité, d’éducation, de citoyenneté et de participation politique, parce qu’elles posent les sujets autochtones dans leurs relations à l’État et aux institutions internationales. Nous avons abordé certains enjeux d’importance en matière de droits des peuples autochtones pour comprendre leurs demandes et parfois leurs positions de négociation, par exemple en matière de patrimonialisation et de propriété intellectuelle, de genre, de justice, de changement climatique et de développement durable. Grâce à une approche pluridisciplinaire, les analyses montrent que les questions de droits de peuples autochtones ne portent pas seulement sur des enjeux spécifiques : elles définissent un horizon de réflexion sur les conditions de possibilités de se gouverner soi-même et sur les frontières de l’autonomie.

2e jeudi du mois de 9 h à 13 h, du 10 novembre 2016 au 11 mai 2017. 

En salle du Conseil A, R-1, bât. Le France, 190 av de France 75013 Paris (sauf indication contraire)

Prochaines séances :

12 janvier 2017 : la participation autochtone au sein des Nations unies aux affaires qui les concernent

-Irène Bellier, Directrice de recherches en anthropologie (CNRS, IIAC/LAIOS)

-Claire Charters, Professeure de droit international à Auckland University, conseillère du président de l’Assemblée générale des Nations unies pour le renforcement de la participation des peoples autochtones dans les Nations unies

-Veronica Gonzalez-Gonzalez, Sociologue, membre du Système national de chercheurs du Mexique

-Alexandra Xanthaki, Professeure en droitBrunel University (London)

9 février 2017 : Peuples autochtones, musées et circulation/restitution des objets

-Damiana Otiou, professeur en Sciences politiques, Université libre de Bruxelles et Université de Bucarest et Université de Bucarest

-Sebastien Minchin, Directeur Muséum d’histoire naturelle de Rouen, Réunion des Musées Métropolitains

9 mars 2017 : Contrastes contemporains concernant la justice et les peuples autochtones: le déplacement forcé et la Déclaration américaine des droits des peuples autochtones (salle 015)

-Felipe Gómez Isa, Professeur de Droit international, Instituto de Derechos Humanos, Universidad de Deusto à Bilbao

-Leandro Varison, enseignant-chercheur LAJP/Sorbonne, Responsable juridique du Programme droits des peuples France Libertés

30 mars 2017 (séance supplémentaire) : Quelle éducation pour les peuples autochtones ?

-Marie Salaün, Professeure d’anthropologie, Université René Descartes Paris

-Jennifer Hays, Professeur associée en anthropologie, UIT Université arctique de Norvège

-Bruno Baronnet, Professeur/chercheur en sociologie, Instituto de Investigaciones en Educación, Universidad Veracruzana (Xalapa, Mexique)

-Irène Bellier, Directrice de recherches en anthropologie (CNRS, IIAC/LAIOS)

11 mai 2017: Les droits des peuples autochtone en pratique. Etude comparative et multiscalaire (salle 8 du 105 bvd Raspail)

-Irène Bellier (CNRS, SOGIP)

-Leslie Cloud (SOGIP)

-Laurent Lacroix (SOGIP)

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Hommage à Rodolfo Stavenhagen – 7 novembre 2016

Rodolfo Stavenhagen nous a quittés, le 5 novembre 2016. Il nous laisse dans la tristesse, et dans la conscience qu’il est possible de s’engager pour un monde où tous les mondes peuvent s’exprimer. Pour un monde où la liberté de pensée cohabite avec le respect des différences culturelles, où les citoyens sont égaux aux citoyennes, où les peuples autochtones sont reconnus à leur juste place.

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Site Web SOGIP : Actualités

  • Séminaire SOGIP « Perspectives comparatives sur les droits des peuples autochtones »  2016-2017.sogip

2ème jeudi du mois de 9 h à 13 h, EHESS, Paris. Ouvert à tous.

Dates des séances :

10 novembre 2016 : Autour de l’ouvrage « Les indiens d’Amazonie face au développement prédateur. Nouveaux projets d’exploitation et menaces sur les droits humains » (GITPA / L’Harmattan, 2015).

8 décembre 2016 : Territoires autochtones et cartographie mondiale.

12 janvier 2017 : la participation autochtone au sein des Nations unies aux affaires qui les concernent.

9 février 2017 : Peuples autochtones, musées et circulation/restitution des objets.

9 mars 2017 : Contrastes contemporains en matière de justice et de droits des peuples autochtones : le déplacement forcé des populations ; la Déclaration américaine des droits des peuples autochtones.

30 mars 2017 : Quelle éducation pour les peuples autochtones ? Rencontre autour de deux ouvrages parus en 2016.

Plus d’informations : http://www.sogip.ehess.fr/spip.php?article632

 

  • Conférence finale SOGIP (15-17 avril 2015) en ligne conf-sogip

Les vidéos de la conférence sont accessibles en ligne/the videos of the conference are now availables online / Las videos de la conferencia estan en linea :

http://www.canal-u.tv/producteurs/ehess/laboratoire_d_anthropologie_des_institutions_et_des_organisations_sociales_laios/laios/sogip

Plus d’informations : http://www.sogip.ehess.fr/spip.php?article600

 

  • Rapport international « Monde autochtone 2016 »rapport-gitpa

Le rapport annuel « Monde Autochtone » présenté par le GITPA – Groupe International de Travail pour les Peuples Autochtones, propose une revue des évènements marquants de l’année 2015 sur la situation des peuples autochtones et de leurs droits.

Plus d’informations : http://www.sogip.ehess.fr/spip.php?article634

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FESTIVAL CINÉ ALTER’NATIF – 7ème édition

FESTIVAL CINÉ ALTER’NATIF – 7ème édition

7 – 17 octobre 2016

Nantes – La Turballe – Paris

 

Le Festival Ciné Alter’Natif assure la diffusion de la production cinématographique amérindienne dans toute sa diversité. Il est organisé par l’association De la Plume à l’Écran qui promeut le cinéma amérindien (films réalisés et/ou produits par des Amérindiens) afin de combattre les stéréotypes véhiculés à l’encontre des peuples autochtones des Amériques.

LA PROGRAMMATION de l’édition 2016

60 films au programme,

95% en exclusivité française,

la plupart sous-titrés par nos bénévoles !

Ô KANATA ! SPÉCIAL CANADA – DURÉE : 1h26 – D+EF

Le Dep, de Sonia Bonspille-Boileau (Mohawk), Canada, 2015, 75′, VF + 2 courts-métrages

Le Dep est un drame psychologique qui raconte l’histoire de Lydia, une jeune femme innue qui, victime d’un vol à main armée, se voit alors forcée de faire un choix qui pourrait avoir des répercussions sur le reste de sa vie. Une séance dédiée aux jeunes réalisateurs qui constituent la relève talentueuse du cinéma autochtone canadien.

DESSINE-MOI UNE HISTOIRE… – Durée : 1h17 – D+EF

Pour la 2e année, le Festival Ciné Alter’Natif propose une sélection de films d’animation autochtones. Laissez-vous séduire par les univers visuels très personnels de ces extraordinaires artistes amérindiens, ainsi que par la grande variété des techniques d’animation et de narration utilisées. Dans le cadre de la Fête du cinéma d’animation

SE SOUVENIR… – Durée : 1h10 – D+EF

The Oka Legacy, de Sonia Bonspille-Boileau (Mohawk), Canada,

2015, 52mn, VOSTFR + 2 courts-métrages

Tout en se tenant loin des discours culpabilisants, les films de cette séance invitent à faire face aux atrocités tragiques du passé pour préparer le terrain d’une réconciliation future. The Oka Legacy, documentaire très personnel, nous fait notamment découvrir comment la crise d’Oka a déclenché la résurgence de l’identité autochtone et a contribué à changer le cours de l’histoire canadienne.

ECHOS DE LA TERRE – Durée : 1h30 – D+EF

Histoires de la Sierra Madre, de Omar

Osiris Ponce (Nahuatl), México, 2014,

87′, VOST + 1 court-métrage

Au coeur de paysages à couper le souffle, les Wixarika et les Nayeri risquent de perdre leurs terres traditionnelles et les sources d’eau qui fondent l’essence même de leurs cérémonies. Par ce film passionnant et à la beauté cinématographique impressionnante, le réalisateur rend hommage, de l’intérieur, à leurs histoires et à leurs combats pour protéger la terre.

L’HEURE DU CRIME ! – Durée : 1h32 – D+EF

Les courts-métrages réunis au sein de cette programmation originale mêlent avec talent et saveur les contes traditionnels autochtones et les films de genre. Entre thriller, science-fiction et explorations expérimentales, « L’Heure du crime » sera pour chaque spectateur une expérience unique et captivante !

JEUNESSES EN DIALOGUE – Durée : 1h05 – D+EF

Une programmation de 10 courts-métrages fiction et documentaires, préparée par 200 jeunes de la région nantaise parmi 40 films présélectionnés. Une sélection qui s’interroge sur l’identité et la préservation culturelle, sur l’importance de l’éducation mais aussi des liens familiaux et de la transmission… tout en n’oubliant pas la rêverie, les passions et l’envie de s’amuser !

ESPACE « EN TERRE AUTOCHTONE / YOU ARE ON INDIGENOUS LAND »

Du 7 au 17 octobre inclus, le Festival Ciné Alter’Natif investit l’Orangerie du Jardin des Plantes de Nantes qui devient notre quartier général dédié à l’art autochtone. Au programme, des expositions, des rencontres, des projections.

Cérémonie d’ouverture le lundi 10 octobre à 18h avec la Ville de Nantes, l’Ambassade des Etats-Unis et nos invités.

Cérémonie de remise des prix le samedi 15 octobre à 15h – projection des films gagnants.

SOIREE DE CLÔTURE – « HOMMAGE A JOHN TRUDELL »

Puisque, selon ses propres termes, c’est l’art qu’il l’a sauvé, c’est par l’art que nous avons souhaité célébrer la mémoire de John Trudell, acteur engagé, prophète rock, poète activiste et avant tout homme révolté qui n’a jamais cessé de dénoncer l’oppression de son peuple.

Projection : Trudell, de Heather Rae (Cherokee), USA, 2005, 80′, VOSTFR

Film qui s’éloigne des formes traditionnelles du biopic documentaire, Trudell rappelle l’esprit « coyote » de John Trudell dans un style puissant et évocateur.

Concert de Grigri Blue en duo avec le guitariste Rudy Roberts. Certaines chansons du recueil « Draw your flag » ont été écrites en hommage au poète-activiste.

Buffet solidaire pour rencontrer de manière informelle et conviviale nos invités !

A Nantes, samedi 15 octobre à partir de 19h, le DIX

 

Plus d’informations : http://delaplumealecran.org/

 

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Publication du dossier « Éducations autochtones contemporaines »

Les Cahiers de la recherche sur l’éducation et les savoirs viennent de publier le dossier « Éducations autochtones contemporaines » (n. 15) coordonné par Marie Salaün et…

Source : Publication du dossier « Éducations autochtones contemporaines »

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