Publication du dossier « Éducations autochtones contemporaines »

Les Cahiers de la recherche sur l’éducation et les savoirs viennent de publier le dossier « Éducations autochtones contemporaines » (n. 15) coordonné par Marie Salaün et…

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Nouvel ouvrage sur l’éducation dans les villages du peuple San de Namibie

Jennifer Hays vient de publier Owners of Learning. The Nyae Nyae Village Schools over Twenty-Five Years (2016). Un résumé du livre est disponible sur le site de Basler Afrika où l’on peut acq…

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Congrès international d’Histoire de l’Éducation en Amérique latine – SHELA 2016

Appel à communication

La historia de vida de las maestras indígenas, africanas y afro descendientes en Colombia, Brasil, Guatemala, Guinea Ecuatorial, Jamaica, Venezuela, Siglo XX a XXI

Convocatoria | Guatemala – Universidad San Carlos de Guatemala
Envío de propuestas hasta el 31 de agosto de 2016

Celebración: 17,18, 19 de octubre de 2016. En este año de trabajo de los grupos de investigación y en la elaboración de las historias de vida ha sido una gran experiencia “La construcción de la memoria en las maestras”, que nos acercan a la necesidad de reconocer ciertas maneras de reflexionar, organizar, traducir y producir una información que con su forma específica de comunicar los resultados por el impacto que generan estos productos en los diferentes ámbitos de la población educativa.

Analizar y comparar las experiencias investigativas y formativas que han surgido en la ejecución del proyecto marco, “Maestras Indígenas, Africanas y Afrodescendientes en Colombia, Brasil, Guatemala, Venezuela, Jamaica, Guinea Ecuatorial, Jamaica. Siglo XX a XXI”, con el fin de analizar los imaginarios culturales indígenas y afro, en las maestras, a través de su historia de vida y el desempeño docente correlacionado con los proyectos educativos del ámbito escolar, en las transformaciones de contexto socio-cultural para establecer en qué forma las tradiciones culturales se mantienen vigentes en el currículo con los proyectos educativos desde la identidad de unas naciones multiculturales en Colombia, Brasil, Cuba, Guatemala, Venezuela, Jamaica y Guinea Ecuatorial en los siglos XX y XXI”

http://www.congresoshela.org/

Source : REDIAL / CEISAL

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1er Congrès d’Histoire Autochtone du Chili – 11 & 12 novembre 2016

I Congreso de Historia Indígena de Chile 2016

Convocatoria | Chile – Facultad de Educación y Humanidades de la Universidad del Biobío, Campus La Castilla, Sede Chillán
Envio de resúmenes es desde el 2 de Junio hasta el 26 de Agosto de 2016

El Colectivo « Movimiento de conocimiento Étnico Nacional » (MOCEN), en conjunto a la Facultad de Educación y Humanidades de la Universidad del Biobio, tienen el agrado de invitarles a ser participes como expositores o como asistentes, al I CONGRESO DE HISTORIA INDÍGENA DE CHILE. que lleva por tema « La Relación del Estado Chileno con los pueblos originarios en la historia de Chile. Del siglo XIX al XXI » El Evento señalado, se realizará los días 11 y 12 de Noviembre del presente año, en el Campus La Castilla, de la Universidad del Biobío, sede Chillan. Quedan Cordialmente invitados a participar.

Adjuntamos la primera circular, donde aparece descrito el proceso de inscripción, el valor, el lugar y duración. De la misma forma, la ficha de inscripción de ponencia, para aquellos que quisieran exponer, ésta ficha debe ser rellenada y enviada al correo congresodehistoriaindigena@gmail.com Se debe tener en cuenta que la fecha de envió de resúmenes es desde el 2 de Junio hasta el 26 de Agosto de 2016.

Mayor Información:  congresodehistoriaindigena@gmail.com

Pagina de información Oficial: http://www.movimientomocen.wix.com/mocen

source : Redial/Ceisal

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Le Petit Prince traduit en langue aymara

C’est une première dans l’histoire de ce conte enchanteur : Pirinsipi wawa est la traduction en aymara du Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry. Cette langue est parlée par plus de deux millions de personnes dans les hautes terres des Andes de Bolivie, du Pérou et du Chili, mais également dans le secteur de la puna, en Argentine. C’est au professeur Roger Gonzalo Segura que le soin de cette traduction a été confié – avec deux années de travail pour y parvenir. Par Cécile Mazin.

L’ouvrage a été édité par Fabio Ares pour le design éditorial et l’éditeur Javier Merás de la maison Los Injunables. La structure rassemble une collection de différentes traductions de ce même texte, en guarani, coréen ou encore en esperanto.

Roger Gonzalo, qui enseigne le quechua et l’aymara à la Pontificia Universidad Católica del Perú, a donc rendu la célèbre phrase du Renard :

Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l’après-midi, dès trois heures je commencerai d’être heureux par sapüru jayp’utixa pusi ura saraqataru purinintaxa, kimsa uräkipanwa k’uchisiña qallantxajaxa.

Il faudra lui faire entièrement confiance sur la qualité du rendu. Cela dit, le traducteur affirme que, même s’il a passé deux années de travail sur cette œuvre, elle ne fut en soit pas si complexe. En effet, le roman repose sur des situations fantastiques, et le peuple Aymara était coutumier de ces choses insolites et irréelles, dans son propre patrimoine oral, et ses récits.

En outre, il s’est appuyé sur une précédente traduction en quechua, Quyllur llaqtayuq wawamanta, qu’avaient réalisée depuis le texte français Lydia Cornejo et César Itier, et qui parut en 2002.

Les langues aymara et quechua présentent en effet nombre de similitudes qui lui ont facilité la tâche : « Ces deux idiomes offrent des parallèles formidables dans leur morphologie, la syntaxe et la sémantique », assure-t-il à l’AFP. Les difficultés majeures, en revanche, sont venues des traductions de termes scientifiques, qu’il a finalement décidé d’emprunter directement au castillan.

Les mots sportifs, tirés de l’anglais, comme l’anglais ou le bridge ont été conservés dans leur langue originale, avec une note pour expliquer en aymara et contextualiser le terme.

La première vague de diffusion se fera avec quelque 500 exemplaires qui devraient être distribués dans les écoles des zones géographiques où les élèves parlent l’aymara. Des bibliothèques et universités s’en empareront par la suite, comme à Lima et Puno. En outre, l’ouvrage comportera également une carte présentant les espaces où l’aymara est parlé.

Source : ActuaLitté, 04.05.2016

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Séminaire SOGIP – Séance 8 : L’obligation de consulter et d’accommoder les peuples autochtones en droit constitutionnel canadien, Jeudi 14 avril 2016

Lors de cette huitième séance du Séminaire mensuel « Perspectives comparatives sur les droits des peuples autochtones », Jean Leclair, Professeur de droit à l’Université de Montréal  et membre du Réseau de recherche et de connaissances relatives aux peuples autochtones (DIALOG) présentera ses réflexions autour de la mise en oeuvre du droit des peuples autochtones au consentement libre, préalable et informé, au Canada.

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Le 14 avril 2016, de 10h à 13h

EHESS – 190 avenue de France, 75013 Paris,

Salle Jean-Pierre Vernant (noyau B, 8ème étage)

 

Résumé de son intervention

La Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones prévoit l’obligation pour les États, avant que ne soit approuvé tout projet ayant des incidences sur les terres ou territoires et autres ressources revendiqués par les peuples autochtones, d’obtenir le consentement préalable, donné librement et en connaissance de cause, de ces derniers. En droit constitutionnel canadien, tout comme en droit international, cette obligation s’est plutôt traduite par une obligation de consultation et d’accommodement. 

Jean Leclair dressera un bilan critique de la forme épousée par l’obligation de consultation et d’accommodement élaborée par les tribunaux canadiens, lesquels tentent de refonder la légitimité du rapport autochtone/non autochtone sur la base de cette obligation. Il s’intéressera, entre autres, aux questions suivantes : à qui incombe l’obligation de consulter et d’accommoder ?; qui sont les bénéficiaires de l’obligation de consulter?; quelles sont les conditions de déclenchement de l’obligation de consulter?; quelle est l’étendue de l’obligation de la Couronne de consulter et d’accommoder? quelles sont les sanctions possibles au défaut de respecter l’obligation de consulter ?

Au nombre des inconvénients soulevés par l’approche adoptée par la Cour et qu’examinera le conférencier, on notera qu’elle engendre un traitement inégalitaire des groupes autochtones. En effet, l’intensité de l’obligation de consultation et d’accommodement étant tributaire de la force probante de la preuve apportée par le groupe autochtone requérant, si celui-ci ne peut satisfaire à ce fardeau, il risque fort de n’être pas consulté. Or, certaines nations autochtones ont eu la « chance » de faire l’objet d’une plus grande attention de la part des anthropologues et des historiens, ce qui leur permet d’étoffer leurs revendications juridiques. Ce sont donc elles qui tirent leur épingle du jeu plus efficacement. Les Métis et les Indiens non inscrits sont les grands perdants à ce jeu.

 

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SEMINAIRE SOGIP séance 7: « La justice autochtone dans tous ses états » : jeudi 10 mars 2016

Cette séance du séminaire vise à interroger les enjeux et les pratiques de la justice autochtone : justice pour, par ou avec les peuples autochtones. Si tout être humain demande justice et exige de l’institution judiciaire un traitement juste et équitable, quels sont les défis auxquels sont aujourd’hui confrontés les peuples autochtones en la matière ?

Dans quelle mesure les dispositions de la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones ont-elles contribué à modifier les pratiques de justice dans les Etats abritant des peuples autochtones ? Quelles modalités de mise en œuvre effective d’un pluralisme juridique peuvent être repérées ? Quelles articulations entre systèmes juridiques autochtones et institutions nationales ? La séance s’appuiera sur trois présentations qui permettront de faire un tour d’horizon de ces enjeux à partir d’exemples tirés d’Australie, du Pacifique, du Canada, d’Afrique et du Mexique.

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Maria Teresa Sierra, Centre d’études et de recherches en anthropologie sociale, Mexique :

Justices autochtones et Etat au Mexique : une réponse aux violences néo-libérales ?

Cette présentation mettra en évidence la force des justices autochtones au Mexique, face à un Etat exclusif qui prétendait réguler ce domaine. Je reprends pour ce faire les résultats d’une recherche collective qui permit de cartographier plusieurs formes de justice autochtone – officialisées ou en dehors de la loi – dans différentes régions du pays. Cela permettra de montrer les intentions de l’Etat pour adapter les systèmes de droit autochtone aux logiques de subordination (en ajoutant le pluralisme juridique) et la difficulté à faire face à ces systèmes de justice qui le défient de facto. Aujourd’hui, dans le cadre de la reconfiguration de l’Etat néo-libéral autour des politiques extractives et de la sécurité publique, les justices autochtones autonomes acquièrent une nouvelle pertinence  en tant que moyens de résister aux intimidations sur les territoires et pour proposer des alternatives à la violence et à l’insécurité.

Cette situation soulève deux points d’importance que nous aimerions discuter lors du séminaire : quelle est la portée des justices autochtones à l’époque de la violence néo-libérale ? ; que révèlent-elles des formes d’actualisation de l’Etat et de la construction des autonomies.

Martin Préaud, SOGIP,  LIA TransOceanik, James Cook University) :

‘Sorry means you don’t do it again’: quelle justice pour les autochtones d’Australie en situation coloniale?

En Australie, les peuples autochtones représentent près d’un tiers de la population carcérale nationale pour 2.5 % de la population totale, situation qui perdure malgré les débats et mobilisations au niveau national comme international. Cette présentation interroge, à la lumière des évolutions juridiques et politiques australiennes, la possibilité pour les peuples autochtones d’obtenir une quelconque forme de justice dans un cadre colonial hostile à leurs intérêts fondamentaux et, plus largement, dans un cadre juridique international encore habité par la Doctrine de la Découverte.

Ghislain Otis, Université d’Ottawa, Chaire de recherche du Canada sur la diversité juridique et les peuples autochtones :

Les traditions juridiques autochtones en matière de gestion des conflits ou de justice : quels fondements pour un pluralisme juridique décolonisé?

Cette intervention présentera une synthèse de travaux empiriques réalisés au Canada, en Afrique et dans le Pacifique Sud en vue de dégager les aspects fondamentaux de certains systèmes juridiques autochtones en matière de gestion des conflits ou de justice.   Cette recherche menée dans le cadre du partenariat  international  État et cultures juridiques autochtones : un droit en quête de légitimité, vise  à identifier et à comprendre les valeurs, les principes, les normes,  les processus et les acteurs par lesquels se manifestent aujourd’hui les systèmes autochtones.  Grâce à une meilleure compréhension de l’univers juridique autochtone actuel,  nous serons plus à même de dégager, dans la phase subséquente des travaux,  les conditions et les voies possibles d’un dialogue avec le droit étatique en vue de fonder une gestion plus égalitaire et légitime du pluralisme juridique.

 

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