Programme de l’atelier du Réseau Peuples Autochtones lors du prochain congrès de l’Afea à Toulouse le 1er juillet 2015

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PARO CONTRA PROYECTO MINERO EN CAJAMARCA

Bonjour,
Les membres du réseau Peuples autochtones ont le plaisir de vous inviter à assister à l’Atelier thématique :

«De la colonialité des nationalismes à la décolonisation des savoirs autochtones: normes et pratiques»

coordonné par Bruno Baronnet et Sabrina Melenotte
lors du 2ème Congrès de l’Association française d’ethnologie et anthropologie (AFEA)
qui se tiendra à Toulouse du 29 juin au 2 juillet
Pour le programme complet, cliquer ici
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Mercredi 1er juillet 9h-10h30
Session 1
Marie Salaün
Le nickel, le capital d’autochtonie et le grand capital : quand les Kanak (s’)investissent (dans) la mine
/
Annick Thomassin
Cogestion et politique des savoirs dans le détroit de Torres en Australie
/
Bruno Baronnet
Racismes d’État et stratégies de participation autochtone dans l’éducation au Mexique
/
Raphaël Colliaux
Le sens du don intergénérationnel dans la scolarisation en Amazonie péruvienne. Le cas des Matsiguenga du Madre de Dios
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Mercredi 1er juillet 10h45-12h15

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Prolongation de l’exposition de photographies de terrain du programme SOGIP : « Echelles de gouvernance : les Nations unies, les Etats et les peuples autochtones », jusqu’au 22 mai 2015

expo_sogip_affiche-bd044Exposition organisée dans le cadre de la conférence internationale du programme SOGIP : « Echelles de gouvernance : les Nations unies, les Etats et les Peuples autochtones ». EHESS, Atrium du France, 190 avenue de France, 75013 Paris. Du 10 Avril 2015 au 22 mai 2015 (Initialement prévue jusqu’au 30 avril, l’exposition est prolongée jusqu’au 22 mai).

L’équipe du programme ERC-SOGIP « Echelles de gouvernance : les Nations unies, les Etats et les peuples autochtones » présente une exposition de photographies mettant en perspective la recherche que ses membres ont conduite sur les dynamiques politiques des droits des peuples autochtones.

En reliant les terrains ouverts en Australie, en Bolivie, au Chili, en Guyane française, en Inde, au Mexique, en Namibie, en Nouvelle-Calédonie et aux Nations unies, l’exposition montre à travers une sélection de 6 thématiques les enjeux de la représentation de ces acteurs politiques face à l’Etat et à la communauté internationale. Elle fait ressortir quelques uns des motifs qui les amènent à manifester contre les processus de la globalisation qui menacent sérieusement leurs territoires et l’environnement. Les photographies illustrent le pouvoir de nommer du dominant, l’effacement des identités que le contrôle par l’Etat induit, et la volonté des collectifs qui se reconnaissent comme peuples autochtones de témoigner de leurs cultures distinctes et de transmettre leurs mondes aux futures générations. Des luttes politiques et symboliques sont engagées depuis longtemps sur le terrain de la reconnaissance juridique alors que les collectifs autochtones disposent aujourd’hui du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Elles tentent d’enrayer les dispositifs d’effacement qui limitent l’expression des cultures autochtones et conduisent à la discrimination.

L’exposition montre aussi comment les représentants autochtones ont été accueillis au sein des Nations unies pour y faire entendre leurs voix et engager le dialogue avec les acteurs du système international : sortir de la discrimination, recouvrer leur souveraineté, parler d’égal à égal avec les Etats, et engager les nécessaires transformations qui conduisent non seulement au respect de leurs droits internationalement reconnus, mais aussi vers une humanité partagée.

Coordination de l’exposition/Scénographie :

Marion Dupuis et Chan Langaret

Textes de présentation :

Irène Bellier

Photographies de terrain des chercheurs du programme SOGIP :

Irène Bellier, Verónica González González, Stéphanie Guyon, Jennifer Hays, Laurent Lacroix, Martin Préaud, Raphaël Rousseleau.

Nous remercions les participants invités et associations qui nous ont transmis des photographies : Bruno Baronnet, Duncan Barnes, Eugénie Dumont, Philippe Giraud, Gérard Collomb, Alejandra Lima, Gina Louis. Association T°leuyu, association Hanaba Lokono, Global indigenous focus.

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Séminaire : « Peuples autochtones et industries extractives au Pérou », Paris, le jeudi 21 mai 2015 de 11h à 13h

Peuples autochtones et industries extractives au Pérou

Jeudi 21 mai 2015, 11h-13h

EHESS – Salle 15, 190 avenue de France, 75013 PARIS

Séminaire organisé par IIDS/IILS, SOGIP et le Cerma /Mondes Américains

imagefinale_vignette accueilOn observe aujourd’hui une série de contradictions entre les évolutions du droit international des droits de l’homme, favorables aux demandes des peuples autochtones et les normes et politiques qui s’appliquent à l’investissement, notamment étranger, en matière d’industries extractives.

Pour imposer des mégaprojets extractifs, d’infrastructure ou de développement en territoires autochtones, sans le consentement des peuples concernés, les gouvernements d’Amérique latine ont recours aux forces de l’ordre pour réprimer les résistances ; déclarent l’état d’urgence ; militarisent les territoires autochtones, signent des accords avec les entreprises minières, gazières ou pétrolières, afin que puissent intervenir les policiers ou les militaires comme force de sécurité de l’entreprise, poursuivent les leaders autochtones hors de leur juridiction naturelle, attentent à leur vie et à leur sécurité.

Le séminaire organisé par trois institutions universitaires dont une, IIDS/IILS développe des activités de défense légale des peuples autochtones au Pérou et à l’international est l’occasion de rencontrer les autorités autochtones qui conduisent la résistance et leurs avocats mobilisés dans une série de cas emblématiques.

introduction

Irène Bellier, CNRS-EHESS, IIAC/LAIOS- SOGIP

Carmen Salazar-Soler, CNRS-EHESS, Cerma/Mondes Américains

Le cadre juridique des droits autochtones dans le contexte des industries extractives

Raquel Yrigoyen Fajardo, docteure en droit de l’Université de Barcelona, consultante internationale, Vice-présidente de IIDS, coordintarice des diplômes en droits autochtones de la PUCP et IIDS, Pérou

 Le cas du méga-projet minier Conga et la persécution des leaders

Ydelso Hernández LLamo, rondero, Presidente de la Central Única de Rondas Campesinas del Perú (CUNARCP), beneficiario de la Medida Cautelar otorgada por la Comisión Interamericana de Derechos Humanos (CIDH), en el caso de Conga.

Leider Calvo Guerrerohermano de Gregorio Santos Guerrero, comunero rondero y re-electo Presidente del Gobierno Regional de Cajamarca, perseguido por oponerse al megaproyecto Conga, actualmente preso en un penal de máxima seguridad. 

 Le cas emblématique du peuple Cañaris

Rosa Sara Huamán, autoridad indígena, miembro de la Junta Directiva del pueblo de Cañaris, afectado en un 95% de su territorio por concesiones mineras, ahora también miembro del Consejo distrital de Cañaris.

 Stratégie internationale de règlement du litige en défense des droits autochtones

Zulma Villa Vílchez, abogada, candidata a master en derechos indígenas (PUCP), miembro del Directorio del IIDS, defensora de varios casos de pueblos indígenas ante el Sistema Interamericano de Derechos Humanos, y docente universitaria.

Source de l’image de la page d’accueil : http://www.larepublica.pe/29-11-2011/yanacocha-suspende-proyecto-conga-por-paro-en-cajamarca

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Projections du film « Le Retour de la Terre-Tupinamba » et débats autour des luttes territoriales amérindiennes au Brésil

Projections du film « Le Retour de la Terre-Tupinamba » de Daniela Fernandes Alarcon et débats autour des luttes territoriales amérindiennes au Brésil. Paris, les 20, 22 et 23 mai 2015

tupinamba_cartaz_frances_alterado_v2Mercredi 20 mai 2015, 17h30

Projection du film « Le Retour de la Terre-Tupinamba » (2015, 25mn) et débat au Bâtiment Le France, Salle Vernant (8e étage) – 190-198 avenue de France, 7013 Paris – entrée libre.
Le film sera diffusé à la fin de la Journée d’étude « Territoires, identités et dépendance sociale : une modernisation d’anciennes structures ? » Avec la participation de Daniela Alarcon (réalisatrice du film et doctorante du MN/UFRJ).

Vendredi 22 mai 2015 17h30

Projection du film « Le Retour de la Terre-Tupinamba » (2015, 25mn) et débat à l’Institut des Amériques/ Institut des Hautes Études de l’Amérique latine (IDA/IHEAL), Institut des Amériques, Salon des Amériques (8e étage) – 28 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris – entrée libre. Le film sera diffusé à la fin de la rencontre « La construction de la route transamazonienne : 45 ans après … ». Avec la participation de Daniela Alarcon (réalisatrice du film et doctorante du MN/UFRJ).

Samedi 23 mai 2015, 20h

Projection du film « Le Retour de la Terre-Tupinamba » (2015, 25mn) et débat au Cinéma La Clef, Cinéma La Clef – 34 Rue Daubenton, 75005 Paris – entrée : 5 euros.
La séance est organisée par l’association De la Plume à l’Ecran et présentera aussi le court-métrage « Les Indiens Munduruku-Tissant la Résistance », de Nayana Fernandez. Avec la participation de Daniela Alarcon (réalisatrice du film et doctorante du MN/UFRJ).

PRESENTATION DU FILM : Le Retour de la Terre-Tupinamba

En présentant des témoignages d’autochtones et des séquences tournées en mai 2014 au sein de la communauté de la Serra do Padeiro, à l’intérieur de la Terre Indigène Tupinamba de Olivença (au sud de l’État de Bahia, nord-est du Brésil), ainsi que des images d’archives, le documentaire aborde la lutte du peuple Tupinambá pour récupérer le territoire qu’il occupe traditionnellement. Depuis dix ans, les autochtones attendent la conclusion du processus de démarcation de leur terre.

Dans ce contexte, les autochtones ont réalisé des actions collectives appelées « retomadas de terras » (récupération de terres) ce qui leur a permis de récupérer de nombreuses aires qui étaient en possession de non-autochtones. Ils ont alors été la cible de la criminalisation et d’attaques violentes, à la fois de l’État brésilien, d’individus et de groupes qui s’opposent à leurs droits.

Dans le film, l’histoire de l’expropriation et de la résistance des Tupinamba – qui s’entrelace à l’avancée de la frontière agricole de la fin du XIXe siècle, à l’ascension des colonels du cacao et à la reconnaissance des droits territoriaux autochtones dans la Constitution de 1988 – est racontée selon la perspective des autochtones pour qui la terre appartient aux encantados, les entités les plus importantes de leur cosmologie.

Daniela Fernandes Alarcon a un master en Sciences Sociales de l’Université de Brasilia (UnB-Brésil) et est doctorante en Anthropologie Sociale au Musée National de l’Université Fédérale de Rio de Janeiro (UFRJ-Brésil). Ses recherches portent sur les processus d’expropriation et de resistance territoriale de peuples autochtones et de communautés traditionnelles dans les États de Bahia et du Pará au Brésil. Depuis 2010, elle réalise des recherches sur les récupérations de terres engagées par les Tupinamba, au sud de l’État de Bahia, au Brésil.

Titre original : Tupinambá – O Retorno da Terra. Brésil, 2015, 24’57. Documentaire. VOSTF. Réalisation : Daniela Alarcon. Recherche et scénario : Daniela Alarcon. Montage : Fernanda Ligabue. Images : Fernanda Ligabue. Images supplémentaires : Thiago Dezan et Paula Daibert. Etalonnage : Fernanda Ligabue. Son : Fernanda Ligabue. Musique originale : Bruno Prado et Daniel Carezzato. Montage son et mixage : Bruno Prado et Daniel Carezzato. Design graphique : Marina Kanzian. Produit par Repórter Brasil. Projet réalisé grâce au financement participatif.

 

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Colloque : « Subordination, dépendance et esclavage dans les basses terres d’Amérique du Sud », Paris les 11 et 12 mai 2015

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11 et 12 mai 2015

Colloque:  Subordination, dépendance et esclavage dans les basses terres d’Amérique du Sud

organisé par Olivier Allard et  Philippe Erikson,

Salle Claude Lévi-Strauss du Collège de France (52 rue du Cardinal Lemoine), Paris 5ème

Télécharger le programme du colloque ici

Lundi 11 mai 2015

9h15 – accueil des participants

9h30-12h30 – Le transfert des concepts : comment parler de la subordination en Amazonie ?

Renato Sztutman, Assujettissement ou liberté ? L’anthropologie politique de Tristes Tropiques revisitée

Capucine Boidin, Quelques mots de la subordination dans les corpus en guarani des réductions du Paraguay (xviie-xviiiesiècle)

Camila Dias, La caractérisation de l’esclavage amérindien dans les sources coloniales

David Jabin, Le service éternel : ethnographie contemporaine de l’esclavage yuqui (Bolivie)

14h-16h – Les transformations de la dépendance collective

Vanessa Grotti et Marc Brightman, Premiers contacts, esclavage et parenté chez les Trio, Wayana et Akuriyo du Surinam

Magda Helena Dziubinska, « Si tu pars, qui prendra soin de nous ? » Les rapports de subordination chez les Kakataibo d’Amazonie péruvienne

Francis Dupuy, Entre Amérindiens et Noirs Marrons dans les Guyanes : dépendance ou interdépendance ?

16h30-18h30 – Les formes de contrainte économique : endettement et territoire

Oiara Bonilla, De l’endettement au parasitisme : réflexion sur les configurations relationnelles paumari

Francis Ferrié, Les « permanents » : endettement et asservissement sur le piémont bolivien

Ricardo Theophilo Fohles, « Grands blonds » et « caboclos » : relations de pouvoir parmi les populations riveraines métisses d’Amazonie brésilienne

 Mardi 12 mai 2015

9h30-12h30 – Les « maîtres » en pratique : ontologie et rapports sociaux

Vincent Hirtzel,  Le « maître de la bouteille » : quelques réflexions sur la notion de maître en yurakaré (Amazonie bolivienne)

Cédric Yvinec,  Usages, ambivalences et évitements de la notion de « dépendant » chez les Suruí du Rondônia (Brésil)

Emilie Stoll, « Maîtrise » et éthique paysagère chez les populations riveraines métisses d’Amazonie brésilienne

Esteban Arias, Maîtriser ou annihiler l’intentionnalité ? Récits d’intoxication et notion de pouvoir chez les Matsigenka (Amazonie péruvienne)

14h-15h20 – Les dénonciations de l’esclavage

Irène Bellier, Captivité, travail forcé et servitude des communautés guaranies dans le Chaco : enquête internationale et droits des peuples autochtones

Olivier Allard, Les missionnaires et l’« affranchissement » des Amérindiens : un conflit de tutelle dans le delta de l’Orénoque (Venezuela)

15h40-17h – Nouveaux cadres légaux et nouvelles hiérarchies

Véronique Boyer, La solidarité ethnique à l’épreuve de la différenciation socio-économique : un conflit dans une communauté quilombola

Anne-Marie Losonczy, De guerriers à victimes, d’indigènes à « déplacés ». Figures émergentes de la dépendance chez les Emberà Katio (Choco et Cauca, Colombie)

 

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ARTICLE : « Non aux fermetures de communautés aborigènes en Australie »

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Guiana, Alternative Report to the Report Submitted by France on the respect of Convention on the Elimination of All Forms of Racial Discrimination

Ratification CERD. Source: http://indicators.ohchr.org/

Ratification CERD. Source: http://indicators.ohchr.org/

On april 28 and 29th, The Committee on the Elimination of Racial Discrimination (CERD) examines the implementation of the Convention on the Elimination of All Forms of Racial Discrimination by France. In this context, the ONAG, Organisation des Nations Autochtones de Guyane, presents its alternative report to the report submitted  by France. This report was made with the help of Karine Rinaldi, expert on indigenous peoples rights: « In consideration of the Committee’s 86th Session, during which France’s report comprising its twentieth and twenty-first periodic reports will be reviewed, we wish to submit this alternative report, which focuses on the situation of the indigenous peoples of Guiana. Indeed, French legislation and institutional practices are contrary to the inherent rights of indigenous peoples and remain far from complying with the recommendations issued and reiterated by your honourable Committee with regard to the necessary recognition and implementation of the differentiated rights of these subjects of law. For this reason, we detail below the various violations of the Convention on the Elimination of All Forms of Racial Discrimination committed by the French State to the detriment of indigenous peoples ».

To download the Alternative report presented by ONAG: Alternative-Report

The report in french: Rapport-alternatif-ONAG-CERD 2015 and spanish: Informe-alternativo-CERD_Final

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